21 juillet 2007

No ordinary love

I gave you all the love I got
I gave you more than I could give
I gave you love
I gave you all that I have inside
And you took my love
You took my love
Didn't I tell you
What I believe
Did somebody say that
A love like that won't last
Didn't I give you
All that I've got to give baby

I gave you all the love I got
I gave you more than I could give
I gave you love
I gave you all that I have inside
And you took my love
You took my love

I keep crying
I keep trying for you
There's nothing like you and I baby

This is no ordinary love
No ordinary Love
This is no ordinary love
No ordinary Love

When you came my way
You brightened every day
With your sweet smile

Didn't I tell you
What I believe
Did somebody say that
A love like that won't last
Didn't I give you
All that I've got to give baby

This is no ordinary love
No ordinary Love
This is no ordinary love
No ordinary Love

I keep crying
I keep trying for you
There's nothing like you and I baby

This is no ordinary love
No ordinary Love
This is no ordinary love
No ordinary Love

Keep trying for you
Keep crying for you
Keep flying for you
Keep flying I'm falling

I'm falling

Keep trying for you
Keep crying for you
Keep flying for you
Keep flying for you I'm falling
I'm falling

Sade - No ordinary love (1992).

Ca n'est pas un amour ordinaire, en effet. Celui que j'éprouve depuis ma toute jeunesse pour la trés belle et hyper classe Sade Adu. Madame sobriété frappait trés fort dans les années 80 et au début des années 90. De tous ses albums, toutes ses chansons, il n'y a rien que je déteste. Je la suis depuis Smooth operator et je réponds PRESENT à chaque sortie (trop rare) d'album.

Elle est largement sous-estimée et oubliée à mon goût. Certains trouvent sa musique ennuyeuse, pas moi. Elle m'envoute, m'enveloppe et me transporte à chaque écoute. Vers des terres arides, des déserts inconnus. Ses rythmes simples, ses arrangements soul, jazzy ou latino sont fabuleux et touchent directement mon coeur. Je l'aime presqu'autant que Madonna, dont elle est le pendant plus sombre, plus sobre, plus doux. Là où l'une est tumulte et force, l'autre est tranquilité et fait pourtant son chemin...

Une chanson se dégage à mes yeux de son oeuvre (même si c'est horriblement difficile de n'en aimer qu'une) et ce, depus le jour de sa sortie en 1992 : No ordinary love.

Quel bijou! Quelle immense déclaration d'amour, de souffrance aussi. La mélodie est sublime, sa voix pesée avec élégance et soulève dans les airs littéralement. Je peux l'écoute en boucle et encore en boucle.

Si une chanson devait passer à mon enterrement, celle-ci devrait obligatoirement en faire partie!

Tout simplement...

09 mai 2007

Let all the hurt inside of you die

Cela m'arrive de temps en temps. J'écris sur Madonna (maman, pour les intimes).

J'ai envie de revenir sur une chanson bien précise et sur une période, toute nouvelle qui s'ouvrait à moi à l'époque. Cette chanson, c'est Frozen, issue du cultissime album Ray og light.

La chanson est sortie en février 1998. A l'époque, je faisais mon service militaire à Ivry sur Seine. J'avais tout juste terminé mes études. Les oraux du DEA à peine achevés en septembre 1997, j'ai dû partir loin de Toulouse pour faire mon service militaire. Après un mois de classes à Montélimard (joli coin de France, j'ai même pris ça pour des vacances...), j'arrive en novembre à Ivry et découvre ce qui allait se révéler être au fil des mois comme un énorme paquet surprise : Paris, bien sur.

J'attendais, comme beaucoup d'autres, le nouvel album de Madonna. Je savais juste qu'il allait être plutôt électronique et original. Elle était attendue au tournant car sa carrière musicale n'avait pas remporté tous les suffrages ces derniers temps. Ce virage, puisque cela en était un, était trés important pour elle.

Parrallèlement, j'effectuais mon service militaire au s ervice c inéma des a rmées (pour simplifier), au service communication plus précisément. Je vivais la vie loin de chez moi, de mes parents, de mon petit cadre protecteur. Je vivais enfin comme un vrai célibataire et je partageais cette vie avec 4 autres amis dans la même chambres (sur ces 4, deux d'entre eux étaient homo... Coincidence amusante). Le travail était trés interessant, ma patronne (une civile) trés dynamique et trés enrichissante. Je bossais dur et parfois, la fatigue prenait le dessus. La musique était alors mon refuge. Madonna, l'ultime sanctuaire. Et les soirées à déconner dans la chambre avec tous les autres, à refaire un peu le monde étaient des moments d'abandon de conscience salutaires.

Un samedi de février, en week-end à Toulouse, j'écoute Europe 2. Valli, animatrice annonçait depuis plusieurs jours qu'elle allait passer le nouveau titre de Madonna, intitulé Frozen. Joie surpème, excitation à son comble. Je ne saurai traduire en mot ce que je ressentais à l'époque. Je me branche le jour J à l'heure dite et j'entends les premières notes de la chanson. Orientalisante, aérienne, envoutante, électro-gothico, cette chanson dès la première écoute, m'avait plu. Je l'adorai. Je me disais qu'elle prenait un virage innatendu et que cela ne pouvait pas forcément plaire au plus grand nombre. Mais le trio Madonna-Patrick Leonard-William Orbit avait su crée une magie musicale jouissive à l'extrème! La chanson allait cartonner un peu partout et remettre Madonna à une place où l'on ne l'attendait plus : reine de la pop (le contexte des années 90 était plutôt au rock, grunge ou "spicy".)

Je me revois encore au Fort d'Ivry, me diriger vers la salle du foyer à 8h00 du matin. Mon ami en était le gérant et m'avait prêté la clé. Pourquoi? Parce qu'il y avait une télé là dedans. J'allais pouvoir enfin voir le nouveau clip illustrant la chanson. Et là je tout seul, excité et stressé parce que je devais aller travailler, je vois apparaître cette longue silouhette noire. Cet appel du désert du Mojave m'attirait. J'étais dedans.

La journée est vite passée et oh, surprise, au fil des jours, tout le monde, c'est à dire les jeunes hommes effectuant leur service, parlaient de la chanson et de ce retour étonnant. La periode Ray of light commençait pour Madonna. Pour moi aussi.

Le printemps 1998 fut l'une des plus belles périodes de toute ma vie. Je travaillais, je découvrais Paris, d'autres personnes, d'autres milieux. Je me réveillais au monde.

Plus rien ne serait comme avant...

29 septembre 2005

Regrets

Regrets

Reg

Loin très loin du monde
Où rien ne meurt jamais
J'ai fait ce long
Ce doux voyage

Nos âmes se confondent
Aux neiges éternelles
L'amour cachait
Son vrai visage

Oh viens ne sois plus sage
Après tout qu'importe
Je sais la menace
Des amours mortes

Gardons l'innocence
Et l'insouciance
De nos jeux d'antan
Troublants

N'aie pas de regrets
Fais moi confiance et pense
A tous les no way
L'indifférence des sens
N'aie pas de regrets
Fais la promesse tu sais que
L'hiver et l'automne n'ont pu s'aimer

Debout la tête ivre
Des rêves suspendus
Je bois à nos amours infirmes


Au vent que je devine
Nos lèvres éperdues
S'offrent des noces clandestines


N'ouvre pas la porte
Tu sais le piège
De tous les remords
De l'anathème


Je me fous des saisons
Viens je t'emmène
Là où dorment ceux qui s'aiment

Plus le temps passe et plus cette chanson reste une de mes toutes préférées de Mylène Farmer (oui, je n'ai pas honte de dire que j'aime une chanson de Farmer). A l'époque de sa sortie, j'avais quoi? En 1991...Heu...J'avais 18 ans. C'est toujours un âge passioné, où l'on se cherche. Je ne me cherchais pas vraiment en fait. Je savais ce que j'avais en moi. Que je préférais les garçons, déjà. Alors, ce romantisme un peu clinquant, un peu claudiquant, m'attirait parce qu'il me semblait, tout simplement, exprimer ce que je pouvais ressentir. J'imaginais que je chantais ces mots, ces paroles là à un petit ami imaginaire, que j'emmenais loin, trés "loin du monde" pour pouvoir y vivre sereinement notre amour "illicite". Je m'enflammais facilement et laissais dériver mon imagination sans aucune limite. Il faut dire que je n'avais qu'elle pour me sortir du marasme et de la solitude, au fond, dans laquelle je baignais.

Dès lors, quand j'entends encore cette chanson aujourd'hui, c'est à peu près la même chose que je ressens. Cela me démontre une chose finalement : à 16 ans, je me connaissais déjà trés bien et je savais où j'allais aller. En fait, je corrige : je savais déjà où je ne voulais pas aller. L'avenir allait me forcer à des tonnes de compromis. Mais ça, c'est une autre histoire....

31 mars 2005

CLOCKS

Clocks

lights go out and i can't be saved
tides that i tried to swim against
have brought me down upon my knees
oh, i beg, i beg and plead singing

come out of the things unsaid
shoot an apple off my head
and a trouble that can't be named
a tiger's waiting to be tamed singing

you are
you are

confusion that never stops
the closing walls and the ticking clocks
gonna come back and take you home
i could not stop, that you now know singing

come out upon my seas
cursed missed opportunities
am i a part of the cure
or am i part of the disease singing

you are
you are
you are
you are

you are
you are

nothing else compares
nothing else compares
nothing else compares

you are
you are
home, home where i wanted to go
home, home where i wanted to go

Coldplay.

Chanson d'un amour.

Le mien. Le tien mon chevalier. Le notre!

Coldplay1

30 mars 2005

Jòga

Jóga

by Bjork

All the accidents that happen
follow the dot
coincidence makes sense
only with you
you don't have to speak
i feel
emotional landscapes
they puzzle me

-- then the riddle gets solved and you push me up to this :

......state of emergency......
.......how beautiful to be!.......
.......state of emergency.......
.......is where I want to be.......

All that no-one sees
you see
what's inside of me
every nerve that hurts you heal
deep inside of me
you don't have to speak - I feel
emotional landscapes
they puzzle me
confuse

-- then the riddle gets solved and you push me up to this :

......state of emergency......
.......how beautiful to be!.......
.......state of emergency.......
.......is where I want to be.......

......state of emergency......

......state of emergency......

Bjork

19 mars 2005

COMME UNE PRIERE

Life is a mystery, everyone must stand alone
I hear you call my name
And it feels like home


When you call my name it's like a little prayer
I'm down on my knees, I wanna take you there
In the midnight hour I can feel your power
Just like a prayer you know I'll take you there

I hear your voice, it's like an angel sighing
I have no choice, I hear your voice
Feels like flying
I close my eyes, Oh God I think I'm falling
Out of the sky, I close my eyes
Heaven help me



Like a child you whisper softly to me
You're in control just like a child
Now I'm dancing
It's like a dream, no end and no beginning
You're here with me, it's like a dream
Let the choir sing



Just like a prayer, your voice can take me there
Just like a muse to me, you are a mystery
Just like a dream, you are not what you seem
Just like a prayer, no choice your voice can take me there

Just like a prayer, I'll take you there
It's like a dream to me

Madonna - Like a Prayer. 1989

Lp