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novembre 2007

30 novembre 2007

De la colère et de l'amour

Il y a beaucoup de couples, qu'ils soient homos ou hétéros d'ailleurs, qui fonctionnent et tiennent sur la tension. Le seul mode de relation que deux personnes peuvent alors avoir reposent sur la colère, sur les cris, sur les critiques et pourtant, ils tiennent. Ils durent.
Je ne sais pas comment ils font. Je suis sincèrement admiratif de ces personnes car si je suis avec quelqu'un, ça n'est pas pour m'engueuler à tout bout de champs à cause de la moindre peccadille qui irait de travers. Je ne pourrai pas demeurer dans une situation tendue en permanence. Je ne suis pas masochiste à ce point là.
Je me rappelle, lorsque j'étais jeune étudiant, qu'un couple de mes amis (que je connaissais depuis le collège) passait son temps à s'engueuler, s'énerver, se faire la gueule puis se réconcilier. Et ils ont duré ainsi pendant des années. Ce genre de relations m'étonnaient. N'étant pas un fan absolu de la notion de "couple" au sens classique, je n'arrivais jamais à comprendre comment on pouvait se rendre malheureux en s'enfermant dans une telle situation. Oh, il y avait bien des moments de répit, de paix mais cela ne durait jamais plus de 5 minutes. Ils se sont séparés finalement. Et ils ne peuvent pas plus se supporter...

Bien sur, il m'arrive de m'engueuler avec ma moitié. Mais cela fait plus fonction d'explications fortes que de situation "je te pourris la gueule parce que je ne sais aimer que comme ça!". Mes scènes de ménages, lorsqu'il y en a, ne sont pas si latines que ça et nous y mettons un terme de la plus intelligente façon qui nous soit possible à tous les deux. Je ne pourrai absolument pas rencontrer mon copain et savoir que cela va tourner au jus de boudin très rapidement. Etre en conflit permanent ne m'intéresse pas. J'aime les aspérités, ne pas faire comme les autres, mais l'auto-destruction permanente, non merci. J'aime l'idée qu'un couple puisse construire et se construire sans que cela se fasse aux dépends des deux entités qui le constituent. Je ne peux pas dire "gros con" et enchaîner dans la seconde qui suit avec "je t'aime".
Cela n'a rien à voir avec la passion. Pour moi la passion pousse plutôt à adopter des conduites extrêmes. Cela, à mon avis, à voir avec un gros problème de communication et d'égo.
Ce genre de relation ne m'a jamais attiré. Heureusement, ça n'est pas ce que je vis.

Sdmg

27 novembre 2007

The Sound of music

Parce que ces jours-ci sont difficiles.

Parce que je n'ai pas le coeur à écrire des tas de choses (même si je sais que cela ne durera pas. Ecrire est ma drogue).

Parce qu'il s'agit d'en dire toujours et de manière originale.

Voici des morceaux qui illustrent bien certains moments à vivre...

Et vous? Quelle est votre "mélodie du bonheur?"

Pour rire :

Pour pleurer en criant :

Pour partir là-haut... :

Pour aimer :

Pour faire du sexe avec volupté :

Pour me souvenir de tout :

Pour conquérir :

Pour conquérir l'énergie :

Pour conquérir le monde :

N'oublions pas, la vie est un morceau de musique. Nous sommes les notes, les silences, les respirations, les accélérations, les instruments, les musiciens, les chanteurs... Quelle belle partition au fond.

25 novembre 2007

Vers la lumière...

Il a beau avoir été souvent dur avec moi depuis plus de deux ans, je réalise dans cet horrible moment qu'il traverse, que j'ai énormément appris avec mon colonel, mon chef, cette figure.

Il a été dur, ne m'a rien épargné mais a su souvent être juste et me laisser l'air indispensable pour réaliser mon travail.

Ce soir, toutes mes pensées vont vers lui et toute sa famille. J'ai énormément de peine.

La victime de cet horreur était sa fille.

http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,3634247,00-mortelle-agression-dans-rer-.html

Puisse-t-elle aller vers la lumière!

Pauvres êtres humains que nous sommes...

Oh! I know, oh, that we've got better days

Hier soir, c'était donc Crazyvores...

Pour une fois, mon chevalier et moi-même n'y étions pas tout seuls. En effet, le sieur Lecapitan nous a rejoint bien vite ainsi que le sieur Beausourire et le sieur CeluiquifaitsourireBeausourire. Mon ami Paul et son ex Ram étaient présents aussi. La soirée pouvait bien commencer.

Ah mes Bananarama à moi (oui, oui, rien qu'à moi!! En 1982, j'écoutais déjà Shy boy. Leur période ante Stock Aitken et Waterman reste la meilleure! N'est-ce pas Fcuk?) ;) Elles ouvraient la séance en beauté avec un très bon "extended version" de Cruel summer. Ca commençait bien.

Le monde plus ou moins habituel est arrivé peu à peu. Le Bataclan ne s'est pas rempli rapidement... Et le ritournelles anglosaxonnes ont débité du tuyau du DJ : Kylie, Madonna (qui semble être l'objet d'une fatwa de la part de ce putain de dj!), Mika (lui par contre, il semble fait l'objet d'une adoration qui semble aussi sincère que passagère), Whitney Houston (il y a encore un endroit dans le monde où elle passe finalement), quelques morceaux house-techno des 90's et le tout était emballé. Jolie soirée cependant.

C'est dommage, je n'irai sans doute pas, vacances en famille obligent, aux prochaines crazys en décembre. Les prochaines viendront en janvier... Réponse à certaines questions alors à ce moment là. ;)

En attendant, une petite drogue bien agréable :

Ouuuuuuuuh ouh ouuuuuuuuh ouh
Ouuuuuuuuh ouh ouuuuuuuuh ouh
I don't think you realise
Don't think that you recognize
Just how much you mean to me
And that you make me so happy
I wish that you were happy too
Because it means so much to me

And oh ! I know that we've got better days
And oh ! I'm sure that we will conquer the world

I regret what I don't have said
I scrued up things inside your haid
But all I want is for you to know is that
When you grow old you won't remember it at all

And oh ! I know that we've got better days
And oh ! I'm sure that we will conquer the world
And oh ! I know I love you more than anyting
An oh ! I'm sure that I will make you happy

And we'll be together...
I know, it shows in your eyes
Your green eyes, your brown eyes
It doesn't really matter

And oh! I know I love your more than anything
And oh ! I'm sure that I will make your happy

And we'll be together,
I know it shows in your eyes
Your green eyes, your brown eyes
It doesn't really matter anymore
Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! etc...

I don't matter no more
I don't matter no more
I don't matter no more
I don't matter no more...

24 novembre 2007

Y pensent-ils parfois?...

On a beau avancer en âge, avoir de plus en plus d'expérience sur les choses de la vie , oser émettre un avis plus ou moins pertinent de temps en temps, il y a des éléments que nous continuons de transporter sans les avoir achever vraiment. Parmi ces éléments, figurent en bonne place ces histoires "d'amour", ces coups de coeur, ces explosions de sentiments qui, bien des années après, reviennent parfois occuper nos pensées.

Je discutais récemment de ces "coups de coeur" et en revoyant le petit film de ma vie, je réalisais qu'il n'y en avait pas eu tant que ça. Allez, en comptant avec application, les garçons que je retiendrai vraiment sont au nombre de quoi? 2? 3? C'est peu. Mais qu'ont-ils bien pu faire pour sortir du lot de la petite ribambelle de visages ? J'ai du sacrément réfléchir pour en trouver et en désigner. En effet, je ne tombe pas amoureux très facilement. Mon côté viking frigide prend le dessus de ce côté là bien trop souvent. Mais quand je "craque" pour un mec, généralement, je le fais comme il faut et tout en moi ne vibre que pour et par Lui.

Alors ils sont combien après toutes ces années à avoir laisser une marque profonde? Allez, je dirai 3-4. Et je constate, d'emblée, que l'impression qu'ils m'ont laissée n'est pas du tout liée au temps que j'ai pu passer avec eux.  Parfois il suffit des quelques jours pour aimer intensément... Il m'ont impressionné plus qu'ils ne pourraient sans doute l'imaginer, me plantant parfois sur le bord de leur route avec un sentiment de frustration et de peine qu'il m'arrive d'éprouver encore aujourd'hui.

Je ne citerai pas leurs noms. Les souvenirs n'en portent pas. Mais, à différents moments de ma vie, ils ont été, sans le savoir (c'est peut être là mon erreur) sincèrement et profondément aimés de ma part.

Aujourd'hui, avec le recul, je me rends compte que ces passions, plus ou moins longues, ont fait de moi ce que je suis et qu'elles m'ont conduit là où je suis actuellement. Mais je ne peux m'empêcher, sottement, de me "torturer" et de me poser des questions stupides telles que "Pense-t-il parfois à moi?", "Etait-il vraiment sérieux?", "Aimait-il vraiment la courbure du bas de mon dos?", "Aimait-il m'embrasser?", "Ne s'ennuyait-il pas avec moi?", "S'il me recroisait, aurait-il envie de moi? Aurait-il une arrière-pensée?". Toute cette série de question ne doit absolument pas avoir de réponses, j'en suis persuadé. Les histoires et les sentiments passés doivent demeurer dans le passé. Si ils n'ont pas abouti, peut-être est-ce pour bonne raison au fond?... Ces "coups de coeur" sont encore meilleurs en souvenir car là au moins, ils restent magnifiés, romantiques et durent encore, et encore, et encore dans notre tête. Sans nous bloquer ou nous empêcher d'en vivre d'autres, ces rares histoires qui ont compté nourrissent encore notre présent. Nous y repensons mais nous avançons.

Sans nous mentir à nous même.

22 novembre 2007

Il faut toujours un chouchou...

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17 novembre 2007

L'autre soeur Boleyn - Elle arrive...

...Enfin! Au printemps 2008 sur nos écrans, j'ai hate!!!!

Enjoy!

Yeeeee-haaaaaaa

J'ai beau être un tête de caboche parfois, cela ne dure pas bien longtemps. Ainsi, lorsque je geins, je ne poussepas des cris éternellement.

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C'est ainsi qu'hier, avec le sieur Lecapitan, le sieur Lejul, le sieur Beausourire, le sieur QuifaitsourireBeausourire et évidemment, le sieur Youretheone, je suis allé passer toute la journée au pays de Mickey!

C'est une excellente façon que de faire un gros doigt aux grevistes de tous bords, que d'aller à contre-sens et de prendre une journée off, sous un beau soleil gracial d'hiver! Direction : Disneyland!

Je ne suis pas un grand fan de l'univers de Disney (je ne vais pas voir en salles, la toute dernière production cinématographique notamment) mais je dois avouer que le parc d'attraction me fait, une journée durrant, retomber non pas en enfance (ne sommes-nous pas des grands enfants après tout?) mais en innocence. Je m'amuse à faire comme si c'était la première fois...

Nous voilà parti à 6 dans le rutilants carosse de mon chevalier. Les 4 gugusses un peu les uns sur les autres à l'arrière; mais bon pour 4 homos ça n'est pas forcément un problème paraît-il... Nous arrivons à 8h30. Le parc n'ouvre qu'à 10h00. Qu'à cela ne tienne! Nous ferons l'ouverture du lieu pour une fois!Tayot! Tayot! Haro sur les attractions. La première fut celle de la maison hantée, l'une de mes préférées.  J'y plonge avec délices en me demandant ce que cela ferait si je devais y être coincé dans le noir. Puis nous allons au train de la mine. Tous, sauf moi car les attractions qui secouent genre montagnes russes, space mountain et autres secoue moi jusqu'à me faire gerber sur moi, non non non, ça n'est pas pour moi. Lecapitan peut bien se moquer de moi, je connais mes limites, c'est ma forces!

Et on enchaîne avec les Pirates des caraïbes (ah cette photo de groupe... Si je la mettais en ligne, plus d'un me maudirait!!), It's a small world (after all... Argh, putain de chanson que l'on a dans la tête toute la journée ensuite), Peter Pan, Space mountain (sans moi, donc), Buzz l'éclair, le labyrinthe d'Alice, Indianna Jones (sans moi, toujours), le roller coaster de Nemo (avec moi! Je te déteste mon chevalier pour m'avoir fait grimper la dedans! L'horreur!!!!)... Et les hots-dogs sont engouffrés, les donuts aussi et nous voilà, transis de froids, à regarder les princes homos sur leur char qui, plutôt que de regarder amoureusement les princesses dont ils ont la charge, préfèrent regarder les jolis messieurs du public!

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Pour boucler la boucle, en fin de journée nous retournons à la maison hantée. Il n'y a personne, juste nous. On monte dans les fauteuils, nous roulons dans le noirs entourés de fantômes artificiels (ceux-là!). Et là...Pam! La panne de la machine. Nous restons tous les 6 coincés dans le noir, sans pouvoir sortir des fauteuils. Une voix qui parle 6 langues (anglais, français, espagnol, allemand, néerlandais, italien) prévient de ne pas bouger, que le personnel va venir nous récuperer. Je passe les détails de l'attente, mais on nous évacue dans l'attraction toute allumée (ca perd de sa magie du coup) et on nous fait passer par les couloirs de services aux murs modernes et jaunes!! Pffff...Maintenant, je sais ce que ça fait de rester coincer dans une attraction censée faire peur : rien! Ca ne fait rien. Ca casse juste l'illusion.

Une jolie journée un peu hors du temps, entre amisqui s'achève. Evidemment, moi, le soir, je n'ai pas fait de vieux os (je ne mettrai pas ici les photos compromettantes de chacun).

(j'offre ici une jolie parenthèse : NUMERICABLE = MERDE DE CHEZ MERDE! Pas de connection  ces jours-ci, sans aucune explication valable. J'attends le technicien mardi. Si quelque client mécontent d'eux veut se joindre à moi pour une expédition punitive dans leur boite de merde, qu'il se signale à moi. Merci).

Et maintenant, que les vacances commencent.................Yeeeeeeee-haaaaaaaaaaaaaaaa!

14 novembre 2007

Encore le bonnet d'âne

Deux jours loin de mon blog et je deviens fou. Enfin, j'exagère mais bon, ça n'est pas loin de la vérité, je dois l'avouer...

Deux jours de stage offert par l'armée (Merci qui?) dans le but de mon retour à la vraie vie civile en 2008. J'aime bien ça, moi, ces journées un peu en dehors du temps, des Invali des, du colonel, de la pintade en chef, de tout ce qui me fait généralement fuir. Alors, j'écoute attentivement ce que le monsieur nous enseigne, nous déclare. Nous ne sommes que 6 élèves (je ne rajouterai pas "futurs chômeurs", je n'ai jamais aimé le cynisme), et nous avons tous à notre façon des besoins, des attentes et des envies sur nos vies futures.

Je détonne un peu dans le lot car je suis le seul communicant et celui qui est dans l'armée depuis le plus longtemps (le plus gradé aussi, mais on s'en contrefout). Pour autant, cela nous met tous sur un pied d'égalité : nous souhaitons retrouver un travail bien vite car, du fait de nos contrats, nous ne toucherons pas de pensions, ni retraites contrairement aux idées reçues de la plupart des gens.

Alors, je note, j'interviens, je pose des questions. Je ne suis pas le bon élève car beaucoup de choses me laissent sceptique dans tout ce que j'entends. Je reste persuadé qu'il y a, notamment, énormément d'éléments subjectifs qui entrent en ligne de compte lors d'un entretien d'embauche : le feeling qui passe, l'humeur du recruteur, la formulation des réponses etc... Ce qui peut apparaître bon à l'un ne le sera pas pour l'autre. Mais qu'à cela ne tienne. J'engrange et me persuade que j'y arriverai et réussirai à devenir, un jour, le parfait candidat.

Bien sur, la réalité se charge bien rapidement de me faire déchanter. Ayant pris une grosse claque hier soir de ce côté là, je me demande, dans une micro-seconde de pessimisme, si je vais y arriver. "Sans échec il n'y a pas de gloire durable" disait Charlie Chaplin. J'en ai eu ma petite dose, je les ai surmonté à chaque fois. Une fois de plus, je puise en moi, et je rebondis. Je rebondirai, malgré la grande déception. Mais, je suis fort, alors pour m'abattre ou m'arrêter, il en faut beaucoup plus.

La deuxième journée, j'ai évidemment écouté plus attentivement encore après ça. J'apprends bien mes leçons, même si je dois m'y reprendre à deux fois parfois.

Ni premier de la classe, ni bonnet d'âne.

Crc

"Chevalier Enguerrand", tout simplement.

Prêt à débuter d'autres croisades.

12 novembre 2007

Timbalanderies

Mes amis, chavirons, sexons, dansons sur ces deux chansons (en tout cas, c'est ce que je fais, moi)

;)

Enjoy! (et merci Mister Timbaland...)

et ça, aussi :