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septembre 2007

29 septembre 2007

Bye bye Numéricable?

Les jours de mon abonnement chez Numéricable sont sérieusement comptés.

Plus d'un mois et demi qu'ils se foutent de ma gueule, que je n'ai toujours pas de connexion au net. Et comme un con, je continue de payer!

Tss, tss...

Foin de tout cela, je ne sortirai plus piecettes de ma bourse.

La fin approche.

Free?

Orange?

28 septembre 2007

Surpuissant

Overpowered - Roisin Murphy

Voilà un morceau excellentissime!

J'aimais déjà beaucoup Moloko à cause d'elle. Là, je fonds...

Electro-kitsch, planant et mystérieux! Ce morceau me fait du bien et me fait bouger. C'est parti!!!

En fugue majeure

Quelle pêche! Cela peut sonner comme un cliché de dire ça, mais là, c'est vrai. Elle a beau avoir 79 ans, elle pétarade d'un bout à l'autre de la scène.
Qui ça?
Line Renaud.
J'ai eu le plaisir (et la chance) d'aller voir Fugueuses, avec Muriel Robin et Line Renaud avant-hier soir et j'ai passé un très joli moment.
Je ne suis pas plus fan que ça des deux comédiennes, mais j'ai toujours plus ou moins apprécié leur travail, leur originalité et leur talent certain.
J'y suis allé sans rien connaître de l'histoire et en ayant la chance d'avoir pu échapper au blitz médiatique. Pas de promo pour venir me parasiter les neurones et tenter de me convaincre qu'il s'agissait de la pièce de l'année, voire de la décennie.
Que nous raconte cette pièce ? L'histoire de Margot, mère de famille (Muriel Robin) qui plaque sa famille en poussant un grand "Merde", qui rencontre par hasard, sur le bord d'une nationale Claude, plus âgée, échappée d'une maison de retraite.
Elles ne se connaissent pas, n'ont, évidemment, rien pour s'entendre, et vont devoir s'associer pour réussir leur fuite. De cette association naîtra une véritable amitié qui permettra non seulement la découverte de l'autre, mais au final de soi aussi.
La pièce est rythmée, les tableaux se succèdent avec une variété qui amène de l'air et les situations ne sont jamais poussées à l'extrême. On ne rit pas complètement, on ne larmoie pas complètement. L'équilibre est toujours présent.
Il y a des moments savoureux lorsque sont abordés certains thèmes tels que la vieillesse, la mort, la famille et l'amour.
Ce qui est intéressant aussi c'est que les rôles sont distribués de manière originale. A Line Renaud revient celui de la vieille peau de vache, sans limite, libre qui a connu un nombre important d'hommes. A Muriel Robin revient celui de la mère de famille plus effacé, plus plaintive qui va renaître pour l'occasion.
Le duo fonctionne bien. Leur entente se devine bien souvent au détour d'une réplique balancée avec jubilation.
Un bon spectacle, du pur divertissement.
Même Sophie Davant a apprécié, c'est dire...

Fugueuses

26 septembre 2007

Cultures intérieures

Parfois, je dis bien parfois, je suis à la limite de l'autisme.
Cela ne m'est pas tombé dessus aujourd'hui d'ailleurs. Je crois, je suis même persuadé, que j'ai toujours dû être comme ça : un contemplatif un peu dans sa bulle qui n'avait besoin de rien, surtout pas des autres.
Au fil des ans, cela s'est transformé en une timidité de moins en moins visible. L'assurance n'a pas encore pris le change, mais j'ai appris à me connaître et à savoir que ce monde, cette bulle, comptaient toujours pour moi.
Alors, même à mon âge, il m'arrive de contempler ce monde. C'est comme si, tout d'un coup, les mouvements autour de moi se figeaient, que le silence arrivait. Je perçois alors les détails qui construisent nos vies et je me délecte de leur saveur.
J'ai beau être au milieu d'une foule innombrable, être plongé au coeur du tumulte de nos vies urbaines, je réussi la prouesse à prendre de la distance et à observer. Je contemple, je scrute, je regarde nos vies jusqu'à m'en rendre aveugle, jusqu'à ne plus pouvoir supporter ce flot immense de sensations qui me submergent alors.
Je m'isole intérieurement et de ma vigie contemplative, j'analyse et dissèque le spectacle de nos vies.
Evidemment, cela ne me rend pas plus intelligent. Au contraire, je pense que cela a tendance à me couper des autres, qui penseront à tort que je suis soit stupide, soit froid, soit distant.
Cela m'a joué des tours dans ma vie d'étudiant et ma vie professionnelle. Parce que mon bruit intérieur se nourrissait lentement de celui qui m'environnait. Parce que c'était, et c'est toujours, ma façon d'appréhender les situations, les choses, les gens. J'ai toujours un temps d'arrêt, un temps d'observation.
Au final, je crois que cela me dessert. Je constate un peu naïvement que je ne suis pas dans un monde qui autorise cette manière d'être.
Pourtant, je garde incrusté en pierres étincelantes au dessus de moi, cette parole de Jean Cocteau, qui pourrait être une de mes devises :
"Ce que l'on te reproche, cultive-le! Parce que c'est toi!"

Cqltr


24 septembre 2007

Epiphanie de septembre

Après quoi je cours?

Aujourd'hui, histoire d'y aller à dose homéopathique, j'ai décidé avant d'aller au sport, de passer faire un petit tour par le boulot. Je voulais prendre la température ambiante avant de replonger dans le bain demain.

Choc.

J'ai réalisé pas mal de choses.

La première c'est que l'ambiance, aux dires des personnes que j'apprécie dans mon service, n'est pas au beau fixe. Elle serait même plutôt au morose, voir au gris. Cela me fait de la peine de voir une équipe constituée par un ancien colonel (maintenant à la retraite) il y a plus de 4 ans, se déliter de la sorte parce que les pièces rajoutées par la suite ont tout simplement cassé ce qui était positif. Le travail est important bien sur, mais l'ambiance dans lequel il se réalise l'est tout autant. Or, le management du personnel, la motivation d'une équipe, tout ça sont des notions totalement inconnues à l'armée. Là, le seul concept de direction d'équipe, c'est au fouet et en avant. Ce qui est pourrait être valable (et encore, ça se discute) avec des soldats de bases, ne l'est pas du tout avec des personnels civils. Voilà un combat qui semble perdu d'avance : moderniser tout cela.

La deuxième chose que j'ai pu réalisé, c'est que finalement on ne compte pour rien. J'ai été rayé de l'organigramme du bureau. Mon nom n'apparaît plus. Mentirais-je en disant qu'il ne s'agit même pas d'une surprise? Non. Je sais bien que je quite l'armée (sacrilège!), que mon successeur est arrivé et que nous travaillons dans le même bureau pour soi-disant "passer des consignes" (ceci dit en passant, plus de 8 mois pour passer des consignes qui pourrait l'être en 1 semaine, ca me fait bien rigoler...), mais n'ai-je pas servi, n'ai-je pas sacrifié suffisament pour mériter un autre traitement? Mon départ en 2008 sera un soulagement pour tous on dirait.

J'ai pu aussi réalisé que les gens ne changeaient pas vraiment au fond. Le temps a beau couler, les bébés peuvent bien être nés, l'éloignement a bien pu durrer, rien n'y fait. On ne change pas. Celles qui jouaient la carte "première de la classe" les jouent toujours. Ceux qui plaçaient leurs pions en éjectant les autres de l'échiquier le font toujours. Et ceux qui avaient un caractère de con, l'ont toujours. Naïf que je suis!

Alors, au milieu de tout ça, je n'ai plus ma place. Je l'ai perdu. J'ai déchu, on me l'a fait comprendre. Pour autant, il reste encore de longues semaines à passer à l'armée. Je sens que le récit de ce que je vais bien pouvoir vivre sur cette fin, sera assez drôle et pathétique pour figurer ici.

Je sens que je n'ai pas fini d'être déboussolé, d'être perdu.

Après quoi? La tristesse, des illusions. La rage aussi.

23 septembre 2007

"Take a chance on me"

La rentrée est donc officiellement arrivée maintenant. Nous sommes, mon chevalier et moi, allés hier soir au Crazyvores. En direct du Bataclan, la nostalgie était présente mais les rythmes, les basses, les boules à facette aussi!

Vu la longueur de la ligne de personnes qui attendaient pour rentrer dans le Bataclan dès minuit, je pressentais, à juste titre, que la salle allait être vraiment, mais vraiment, remplie. Euphémisme! Au mètre carré, autant de mecs, de bras et dos à cotoyer, à bousculer et qui en feront tout autant pour pouvoir se frayer un misérable petit chemin vers la piste de danse ou le bar (ou les toilettes pour les VAPA = Vessies A Petite Autonomie).

Mais je ne boude pas mon plaisir, le début de cette saison 2007-2008 (la 6e pour moi), s'annonce intéressante. La musique coule de source : Abba, Madonna, Kylie, Depeche Mode, Cindy Lauper etc... Et la foule grossit de minute en minute au point de transformer le Bataclan en four. Mais un four humide comme le fond d'une culotte d'une gamine croisant M.Pokora dans la rue! C'est moite, ça colle et ça dégouline!

J'ai pu observer que les pilliers de la soirée étaient présents et que d'autres nouvelles têtes, renouvellant le cheptel, faisaient leur apparition. J'ai cru distinguer quelques autres blogueurs ici ou là mais sans aller leur parler ou avoir oser les aborder. De toute manière, quand vous avez Moonray qui hurle dans vos oreilles "Commanchero, commanchero", ça n'est pas la peine de lancer toute tentative de palabres. C'est cuit d'avance.

Mon chevalier a bien dansé et s'est fait de nouveaux amis. Pour ma part, cela fut plus discret mais si la chaleur ne m'avait pas transformé rapidement en petit tas de sucre dégoulinant et quasi-inerte, j'aurai pu en profiter un peu plus, sans doute.

La palme de la phrase de la soirée revient, et de loin, à Christophe, le capitaine que j'ai connu au Liban, qui nous a quand même déclaré, alors que nous venions de faire les louanges de NY et de notre récent séjour là-bas : "Si je n'avais pas tout ces chevaux, je retournerai vivre là-bas". C'est tout à fait le genre de phrase qui me fait boire du petit lait sur l'autel de l'ironie!! J'adore ce genre de propos. Tout à fait dans le style "Charles-Geoffroy et moi, on vient de refaire toutes les écuries. On n'a plus un rond pour la piscine!"

Bref, quand la musique est bonne, que l'ambiance l'est aussi, il suffit juste de se laisser aller et d'entamer cette nouvelles saison avec allégresse.

21 septembre 2007

"La beauté dans ce monde"

Il y a des livres qui sont comme des trésors. Parfois, ils semblent briller de loin et l'on se dit alors que cela va être formidable de pouvoir plonger en ses pages. Souvent, on s'y noie et ils ne s'agit pas de trésors mais de moments de divertissement. C'est déjà ça.

Je viens d'achever la lecture d'un petit trésor...Un vrai.

L'élégance du hérisson, de Muriel Barbery.

Bien sur, le livre se vend comme des petits pains. Maintenant que je l'ai terminé, je sais pourquoi. Mais ca n'est pas ça qui compte pour moi. Ca n'est pas au nombre de ventes que j'apprécie une oeuvre. Peu m'importe! J'ai l'émotion bien souvent solitaire pour me contenter de n'être que le seul à voir la lumière dans un livre, une musique, un film, une peinture...

Et quel plaisir j'ai eu à découvrir cette histoire de vie, de philosophie, de zen, de lutte de classes, de littérature russe, de fleurs, de solitude, de mort aussi.

Ce livre contient bon nombre de réponses aux questions qui viennent souvent frapper mon esprit tortueux. Enfin, des réponses, c'est peut-être un grand mot, mais du moins des propositions de chemins à emprunter.

extrait :

"Quelle est cette guerre que nous menons, dans l'évidence de notre défaite? Matin après matin, harassés déjà de toutes ces batailles qui viennent, nous reconduisons l'effroi du quotidien, ce couloir sans fin qui, aux heures dernières, vaudra destin d'avoir été si longuement arpenté. Oui, mon ange, voici le quotidien : maussade, vide et submergé de peine. Les allées de l'enfer n'y sont point étrangères; on y verse un jour d'être resté là trop longtemps."

Ce livre raconte, dans un immeuble chic du 7e arrondissement, les destins parrallèles de Paloma, 12 ans, fille d'une famille riche, qui envisage de se suicider avant la fin de son année scolaire et de Renée,54 ans, concierge-veuve taciturne du même immeuble.

Ce qu'il y a de beau dans cette histoire, c'est la magie qui fait que deux droites parrallèles peuvent finir par se croiser, et permuter.

L'auteur écrit si bien, son français est si pur que sa lecture nourrit d'adjectifs subtils, de verbes soutenus, de noms inusités, de pronoms dissimulés. La phrase y est poétique, et le ton toujours ironique et interrogatif. Un régal.

"La vraie nouveauté, c'est ce qui ne vieillit pas, malgré le temps.

Le camélia sur la mousse du temple, le violet des monts de Kyoto, une tasse de porcelaine bleue, cette éclosion de beauté pure au coeur des passions éphémères, n'est-ce pas ce à quoi nous aspirons tous? Et ce que nous autres, civilisations de l'Ouest, ne savons atteindre?

La contemplation de l'éternité dans le mouvement même de la vie"

Ldh

Bonne lecture.

I don't like cities, but i like NY

Bon, il faut que je me bouge enfin!

Bien que mes rapports avec mon pu.... de fournisseur d'accès à internet, Numerdicable, semblent virer au juridique, je ne vais pas me laisser couper la chique bien longtemps par ces connards!

Au contraire! L'envie de reprendre ces e-lignes me titillent à nouveau. Me revoilà.

J'ai donc posté les photos du séjour à NY (voir plus en bas à gauche)! C'était fabuleux et surtout trés dépaysant... Etant plutôt spécialisé dans le bassin méditerranéen, découvrir l'Amérique a été magique, éreintant, époustoufflant, usant, mais toujours intense!! Je ne vais pas raconter tout le séjour. Ce genre d'exercice où l'on narre ses vacances me semble un peu désuet et décalé. Septembre, ca n'est pas le mois de la reprise du travail?

Je ferai ce commentaire (j'en connais un autre qui fera le même sans doute) : les américains sont très sexys. Mon donut préféré est le "vanilla frosted" (je bave là...) et pourquoi Tic-Tac ne font-ils pas en France les tictac à la canelle?? Pourquooooooooooiiiii!!!

Je remercie Ludovic tout particulièrement.

Je ne sais pas si tu vas lire ces lignes, mais je te remercie publiquement de nous avoir hébergé, supporté, balladé, sortis pendant tous ces jours. Tu es un vrai seigneur! Le seigneur de Manhattan.

Me revoilà!

17 septembre 2007

Ceux qui courrent

TIME GOES BY SO FUCKING SLOWLY.....

SO SLOWLY

Bientôt....

14 septembre 2007

Numéricable, toujours énorme merde!

N'ayant toujours pas d'accès au net grâce au fabuleux fournisseur d'accès à internet qu'est Numéricable, je n'ai pas envie d'écrire ces jours-ci!

Honte à moi et surtout honte à eux!!

JE LES DETESTE CES GROS CONS!!

Je déconseille vivement à qui voudrait aller chez eux de la faire. Ils sont nuls!!

Dès que je retrouve le net, je poste, je poste...

Vous verrez ic alors notamment : des photos de rues, de buildings, de garçons en t-shirt, des récits de croisade outre-Atlantique, des remarques...

Tout ça dans le désordre.

Pour le moment, le chevalier se retrouve mis hors du ban du net.

Fuck numéricable!