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août 2007

30 août 2007

GO WEST! GO WEST!

Enfin voici venu le temsp du voyage à New-York.

Je serai donc absent pour 15 petits jours au moins. Eloigné du net, de ce blog mais pour de bonnes raisons.

Séchez tous vos larmes (de crocodiles), je reviendrai. Foi de chevalier!!

Et d'autres pérégrinations, d'autres odes, d'autres gestes seront alors narrées ici. Les bonnes comme les mauvaises.

Les aventures d'un petit chevalier, tout juste reposé de sa croisade, sur le nouveau continent seront racontées sur ce blog. Pas de censure, plein de déliés.

Portez-vous tous bien! Soyez sages!

Je poursuis mon chemin.

Eng1

De capitanae

Petit message personnel (il sont très très rares ici) à quelqu'un d'important pour moi, suite à la lecture de cette note et de celle aussi.

Puisque tu sembles parfois marcher dans la nuit, que tes chaussures te servent alors de parachute et que tu sembles fuir la chaleur froide (mais de qui ou de quoi), que tu te demande ce que tu vas faire demain, je tenais juste à te faire savoir que :

- Même si je suis un peu "loin" de chez toi, la porte de mon donjon t'est toujours ouverte 24h/24h, 7 jours sur 7.

- Qu'il n'y aura pas de questions de ma part, ou alors seulement si tu m'y autorise.

- Que je ne juge jamais, que j'écoute attentivement.

Bref, si tu as besoin de quoique ce soit, je suis là.

Humblement ET amicalement.

28 août 2007

I'm going down my own road and I can...

Ban1

Etant en vacances (ENFIN!!) depuis plusieurs jours, j'ai eu l'occasion de me promener pas mal dans les rues de Paris. J'ai eu de la chance puisque le soleil était de la partie. L'été repointait, enfin, le bout de son nez.

Donc j'arpentais, j'arpentais le pavé lumineux et et je réalisais que pas mal de messieurs étaient revenus à des tenues plus légères, plus dévêtues, à commencer par moi même et mon chevalier d'ailleurs.

C'est alors que forcément, je suis un garçon et homo de sucroit, me sont venues des pensées sexuelles , me ramenant au centre d'une chose qui me semble partagée par tous : le fantasme sur un inconnu tout juste croisé dans la rue.

Ainsi, un beau brun pectoraux saillants, petite barbe de trois jours, démarche négligemment nonchalante mais sexy comme il faut, sera aussitôt pris en objet dans mon esprit et vivra sans le savoir les outrages les plus chauds... Il en va de même de ce petit mec, vu de dos au loin, qui remplissait si généreusement son bermuda. Il en va de même de cette main d'homme posée sur un livre dans le métro. Tout peut être prétexte à partir dans des délires sexuels moites, intenses, où l'abandon à un inconnu est synonyme de plaisir.

Souvent, puisqu'il s'agit de fantasmes, donc tout est "autorisé", j'y associe mon chevalier. Souvent, le jeu imaginé dans ma tête prend un tournure orgiaque.

Pour autant, est-ce que ces pensées font de moi une salope? Est-il sain d'avoir ce genre de jeux imaginaires alors que l'on est en couple. Je n'attends pas de réponse. J'en apporte une moi-même : oui.

Pourquoi? Parce que cela reste des fantasmes, de l'irréel (quoique parfois...lol), de l'irréalisé et que cela permet de purger, je pense, des frustrations, des envies, des délires, des questionnements. Cela permet surtout de nourrir parfois l'intime, cela permet d'être une des nombreuses façons de renouveller la source d'un amour qui ne tarit pas depuis plus de 4 ans maintenant.

Alors, toi que je croiserai un jour dans la rue, méfie-toi... Tu vas être mis sans dessous-dessus sans le savoir. Et le pire, c'est que tu aimeras ça! (Enfin, je crois...)

27 août 2007

KIFAK ?

Kifak? Comment ca va ? Un des rares mots libanais que j'ai dû apprendre ET retenir de mon séjour de plusieurs mois au Liban.  Il me trotte souvent dans la tête et me revient parfois sur les lèvres, prêt à sortir lorsque je m'adresse à quelqu'un. Je réalise alors que la personne ne va pas forcément me comprendre.

J'ai retrouvé avec plaisir ce joli mot dans le film Caramel de Nadine Labaki, que j'ai eu le plaisir d'aller voir hier avec mon chevalier (en VO donc...). J'y allais avec quelques appréhensions. D'une part je redoutais le côté carte postale sur le Liban et Beyrouth. Le pays est si beau, ses paysages sont si variés qu'il aurait été facile de tomber dans ce cliché là. Ca n'a heureusement pas été le cas du tout. D'autre part, je redoutais que les mutliples conflits qu'a connu ce pays ne ressurgissent à un moment ou à un autre dans l'histoire. Cela n'a pas non plus été le cas. Ouf!

Mais alors en quoi ce film était-il touchant puisqu'il l'a bien été, hier?

Il raconte les vies, les trajectoires, les erreurs, les rires, les ratés des destins de 5 femmes de tous âges, qui pour certaines travaillent dans un salon de coiffure et de beauté esthétique ou qui gravitent autour (la couturière et sa mère complêtement folle).

Et ce film raconte plein de choses sans jamais (que ça fait du bien après des films comme Transformers et Les 4 fantastiques), oh grand Dieu, jamais souligner les effets, sans jamais montrer directement. Au contraire, tout reste subtil et suggéré. Et on comprend parfaitement de quoi il s'agit pour chaque situation, où tout se justifie alors. Ainsi pour parler d'homosexualité féminine (qui n'est qu'un des innombrables thèmes du film), on ne montre pas de doigts dans la chatte. Non, non! Pas besoin. Une scène d'une simplicité enfantine y suffit impliquant juste quelques ingrédients : une chevelure orientale superbe, un bac à shampooing, un sourire esquissé et c'est parti...

Et c'est la même chose pour montrer les relations possibles (que vivent sans doute les libanais de Beyrouth, mais que je n'ai pas pu trop constater hélas dans le sud du pays où chaque communauté ne se mélange pas à celle du village d'en face) entre les communautés chrétiennes et musulmanes. Cet aspect est abordé comme une chose évidente, pas comme une démonstration à faire. Subtil!

Pour le reste, il s'agit d'héroïnes qui tombent amoureuses du mauvais hommes, de femmes qui se sacrifient pour leur famille, des belles qui courrent les castings et courrent après une jeunesse évanouie depuis peu... Des thèmes sensibles. Mais on ne tombe jamais dans le gnan-gnan.

Kifak mon ami?

Tu iras sans bien après avoir pu voir ce joli film.

Caram1

25 août 2007

Quelle Madonna êtes-vous ?

Toujours coupé du monde virtuel, qui me manque comme la cocaïne doit manquer à un junkie, je souffre le martyr d'un chevalier à qui on aurait enlever son principal jouet : son page!

Bref, pour me distraire, je me lance (une fois de plus) dans mes délires présidentiels madonnesques!

En effet, je me demandais, ce jourd'hui, de l'impact du changement de looks et de personnages de Madonna sur son public. C'est que depuis 1982, elle en a eu la belle. Des dizaines et des dizaines de personnages hauts en couleurs, parfois diamétralement opposés, mais toujours drôles, amusants et divertissants.

Pour autant, cette mutlitudes de facettes a-t-elle un impact sur son public? Nous identifions-nous réellement à cette schizophrénie artistique? Pouvons-nous dire : je suis telle ou telle Madonna?

Car c'est sur cela que le Madonnisme repose. C'est une grande théorie explicative qui, à l'instar de celle de Marx, Freud ou Jésus, permet d'expliquer beaucoup de nos comportements dans la vie en général.

J'explique mon délire : en interprétant tous ces personnages, nous pouvons forcément à un moment ou l'autre nous identifier et nous dire "là, c'est moi". A n'importe quelle période de nos vie, nous pouvons être surs et certains d'avoir été un(e) Madonna, d'avoir agi comme elle, pensé comme elle. Sans forcément et consciemment avoir voulu l'imiter cependant.

Ainsi parmi ces différentes facettes madonnesques, quelle Madonna êtes-vous ou avez vous été?

Madonna bimbo disco, limite punkette new-yorkaise, sa philosophie : je vais manger le monde entier! (hymne : Lucky star, Holiday, into the groove)

Madonna bête sexuelle lascive, évoquant la virginité sans jamais appartenir à quelqu'un de précis. Sa philosophie : je vais t'avoir, me faire plaisir avec toi, mais je te jette après (hymne : Like a virgin, dress you up, Material girl)

Madonna avatar de Marylin, classe mais froide, offerte mais innaccessible. Sa philosophie : le monde m'appartient enfin, je vais faire de grande choses! (hymne : Papa don't preach, Live to tell)

Madonna contre l'establishment américain puritain des années 80. Sa philosophie : je hais la famille, je vais la faire voler en éclat (hymne : Papa don't preach, Open your heart)

Madonna hispanisante, quelque peu mystique. Sa philosophie : je dois me retrouver. (hymne : La Isla bonita, Who's that girl?)

Madonna ultra mystique, rebelle anti-catholique, prête à faire exploser les barrières morales et religieuses. Sa philosophie : Fuck le pape, je veux un accès direct à Dieu. (hymne : Like a prayer, Oh father)

Madonna féministe, je suis forte, seul(e) je peux m'en sortir. Sa philosophie : ne pas avoir peur de s'exprimer, de dire ce que l'on pense (hymne : Express yourself, till death do us apart, oh Father)

Madonna glamour, dominatrice. Sa philosophie : Sois belle et fesse moi (hymne : Vogue, Hanky panky)

Madonna provocatrice, sado-maso, sexualité alternative. Sa philosophie : ma chatte à 9 vies, et je compte bien en profiter (hymne : Justify my love, Erotica)

Madonna pro-gay, lutte contre le sida. Sa philosophie : j'embrasse une femme, et alors? (hymne : Why's it so hard, bad girl)

Madonna rêveuse, onirique, l'art est une solution pour échapper à la banalité de la vie. Sa philosophie : On peut tout faire si on y croit vraiment (hymne: bedtime story, take a bow, Don't cry for me Argentina)

Madonna mystico-illuminée, exploration des frontières new-âge, redécouverte du sens du mot famille. Sa philosophie : je suis l'alpha et l'omega. (hymne : Ray of light, Frozen, The power of goodbye, Nothing really matters)

Madonna anglaise, forte, mature, classe. Sa philosophie : les huitres au tabasco si c'est bon pour les anglais? C'est bon pour moi aussi alors. (hymne : Beautiful stranger, Impressive instant)

Madonna cow-girl du nouveau millénaire, forte, féministe. Sa philosophie : Il n'y a que la musique des femmes fortes qui compte. (hymne : Music, Don't tell me, What it feels like for a girl?)

Madonna rebelle, anti-américaine, anti-matérialiste, anti-télé réalité, bref "marxisante". Sa philosophie : Le monde matériel est une bête immonde, abandonnons toutes nos possessions! (hymne : American life, Hollywood, Nothing fails)

Madonna hédoniste, épicurienne, sportive aussi. Sa philosophie : Je survivrai à tout. (hymne : Hung up, Sorry, Get together)

Cette liste n'est pas, sans doute, exaustive. Mais elle résume la quantité de ce que nous a proposé Madonna depuis plus de 25 ans.

Que nous l'ayons aimé ou pas, nous avons subi son influence. Nous avons été à un moment Madonna rebelle, Madonna sexuelle, Madonna mystique, Madonna matérialiste, Madonna anti-matérialisme etc... Surtout pour ceux qui, comme moi, ont pu grandir avec elle.

Et vous quelle Madonna êtes-vous ? (ou avez-vous pu être?)

Madass2

24 août 2007

Mais, c'est de la merde? Oui, ca être Numéricable.

Voilà. C'est gagné! Ces enc....és de chez Numéricable, pour ne pas les nommer, ont "gaché" le début de mes vacances. Enguerrand le paratonnère à merdes a encore frappé. Les Bridget Jones, Susan Mayer et autres Grands blonds peuvent bien aller se rhabiller, je les surpasse tous quand je m'y mets.

Donc voici que cette entreprise me fournissant l'accés à internet et à la TV (pas le téléphone, je n'aime pas trop ça), me fait une offre "alléchante" il y a plusieurs jours pour passer à une connexion 100 méga. J'aurai mieux fait de ne pas y souscrire. Je suis trop con parfois!!!

Dans un premier temps, je souscris à cette offre en ligne, sur leur site. Je dois recevoir peu après un modem tout neuf qui fonctionne avec le débit 100 méga. Leur première réaction après avoir pris en compte mon changement (et bien pomper mon fric, les enc....és) : me couper internet. Je les appelle, et les conseillers, auxquels il faudrait expliquer au passage que je suis (hélas ou tant mieux) français et donc que je ne parle que le français, m'expliquent dans leur charabia que l'on ma coupé la ligne 30 méga (l'ancienne quoi) et que je pourrai surfer dès que j'aurai mon nouveau modem.

FOUTAISES!!!!

Ah, j'enrage, j'explose, je fulmine!

Vite escuyer, mon cheval que j'aille occire ces connards de première.

Après 20 coups de téléphones, ils me remettent en service mon ancienne ligne avec l'ancien débit. Et, oh miracle, plus de 15 jours après ma souscription, je reçois enfin le nouveau modem. Dedans, il y a une notice. Simple. Ouais, je suis trop fort en branchement de modem moi!! Tu parle, Charles..

J'effectue tout moi même, en suivant les schémas, les photos explicatives. J'arrive à faire en sorte que les lumières du modem soient exactement comme ils les décrivent sur les photos. Mais rien, pas de connexion possible à internet. Je les appelle à nouveau. Toujours le même charabia (il faudra leur apprendre la concordance des temps au passage aussi...), les mêmes excuses foireuses pour arriver à un constat de génie : c'est la carte réseau de mon PC (acheté en avril, ceci dit au passage) qui merde. Ils me conseillent de téléphoner à mon revendeur.

Je suis les ordres. J'appelle la FNAC. Là, les conseillers sont sympas, genre voix sexy (je demande à voir les têtes) et après des télémanipulations, me conseillent de restaurer le système de mon PC après avoir sauvegarder tout ce que je peux. Ok! Ils sont informaticiens, je leur fais confiance. J'y passe l'après-midi à cette connerie. Et je restaure le système, je perds tout. Je retrouve mon PC comme au premier jour de l'achat.

Heu, pour quel résultat? La connexion ne fonctionne toujours pas. Je rappelle une 4e fois la FNAC qui pense, maintenant, que le problème vient du modem et de son installation, pas du PC. GROS ENCULES!! J'AI TOUT EFFACE A CAUSE DE VOUS BANDE DE SOUS MERDES!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ne m'avouant jamais battu d'avance, je recontacte pour le 36e fois Numéricable et là une connasse me dit tout simplement "Oui, pour votre modem 100 méga, m'sieur, il faut li visite di technicien obligitirment".

Las.

Tout ça, pour ça.

Résultat pas de connexion au net jusqu'à jeudi prochain. Ca me fout les boules!! Je suis en colère. C'est le genre de problème merdeux à souhait que je déteste par dessus tout. Bon, j'ai encore la connexion de mon chevalier (merci à lui, d'ailleurs), mais je suis un accro au net. Je peux me passer de tout sauf de ça.

Donc, rappelez-vous : ne vous abonnez pas chez Numéricable.

Je confirme : Numéricable, c'est TOUJOURS de la merde.

(putain, ça fait du bien...)

23 août 2007

Forbidden JoB

Il y a des moments comme ça dans la vie. Des moments charnières. Des moments où l'on sent qu'une page se tourne et qu'il sera, à partir de là, impossible de revenir en arrière. Que l'irreversibilité des choses s'est, une fois de plus, enclenchée et que l'on sera impuissant pour en remonter le cours.

Hier soir a été un de ces moments là. Je suis ENFIN en vacances. Alors que pour bon nombre, c'est le chemin du retour qui s'annonce; pour certains à l'école, pour d'autres au travail, non, pas pour moi. Un bon mois de repos, de voyages (I love new-Yoooork) et de surprises se dessinent à l'horizon. Que cela soit sous le soleil ou sous la pluie, peu m'importe, je serai libre. Pas de contraintes, pas de responsabilités militaires sur mes épaules. Le monde peut bien tourner sans moi, je ne suis pas indispensable.

Ce qui a fait que ce départ, hier soir, des Invali des, a été un moment charnière réside dans le fait qu'il s'agit là des dernières permissions de grandes vacances pour moi à l'armée. C'est fini. L'année prochaine, à cette date là, je ne serai plus militaire. Je ne sais pas où je serai ni même si je vais réussir à relever le défi de trouver un nouveau travail, mais je ne porterai plus l'uniforme. Plus jamais je ne reviendrai après plusieurs semaines, retrouver un colonel remonté à bloc prêt à me prostituer sur l'autel du service public de l'armée de T erre. Non. Fini. Game over.

Alors, hier soir, en partant, sous un ciel noir, prêt à déverser des trombes d'eau, je ne me suis pas retourné pour regarder derrière. A quoi bon? Qu'aurai-je vu de toute façon? Le dôme doré, la façade nord des Invali des salie par la pluie... Et tout ce que j'ai pu faire là-bas : la souffrance, la peine, la pénibilité, la joie, les rires, l'angoisse. Cela ne me dit plus rien du tout de revivre tout ça pour l'armée. J'ai trop donné sans vraiment avoir eu en retour une statisfaction personnelle (le montant d'une solde ne fait pas tout). Ce blog que je tiens depuis novembre 2003 peut en témoigner. J'ai toujours voulu bien faire mais à force de combats pour remplir le tonneau des Danaïdes, j'ai préféré canaliser mon énergie pour la mettre ailleurs. Hors armée.

Alors, même si le pincement au coeur est léger parce qu'une période de ma vie, qui aura duré un grand nombre d'années, est sur le point de toucher à sa fin, je ne me retourne pas. Je commence à faire le deuil de ce personnage militaire que j'ai pu être.

Il me reste encore quelques mois pour y arriver totalement.

Et ensuite...

21 août 2007

Taddamm

Et voilà, plus bas, comme promises, les superbes photos de notre escapade clermontoise.

Bon visionnage!

(Je précise que je n'apparais que sur une seule photo, c'est bien suffisant!)

Enjoy!

20 août 2007

Calories auvergnates

J'aurai dû m'en douter. C'était un signe!
La première chose "décalée" que je vois vendredi soir en sortant de la croisade, aux invali des, c'est elle!! Accoudée à une table d'un célèbre café de l'Esplanade, taillant la bavette avec une amie sous un joli soleil (et oui, vendredi dernier nous étions encore en été), elle était là ma jolie (et siiii bien conservée) Lova Moor.
En terrasse, face à moi qui traverse et me mords les joues pour ne pas rire. L'idole de bon nombre aux Follivores.
Je me dis que ce week-end en Auvergne s'annonce sous les meilleurs auspices. Une pouff rencontrée alors qu'il débute. Cela va donc être un joli week-end de pouffs.

Je rejoins mon chevalier à la Gare de Lyon et là, hop dans le train direction Clermond-Ferrand où nous attendent Lecapitan et Lejul. Mais les bons présages ont été de courte durée car on s'est mangé une demie-heure de retard à l'arrivée. Un manant n'avait rien trouvé de mieux que de vouloir s'allonger sur la voie et empêcher par la même occasion notre train d'avancer. Ca n'arrive qu'à nous, ça!

Nous arrivons affamés mais heureux de retrouver les deux sieurs, de dîner en leur compagnie et de filer fissa déguster une crêpe en centre ville dans un restaurant qui ressemble fort aux vieux donjons médiévaux. Là, nous retrouvons le célèbre Kiki et son non-moins fameux rire. Le garçon est charmant et son rire mémorable!! Quand on l'a entendu une fois, il est impossible de l'oublier par la suite.
Et là, toc-toc badaboum, qui voilà? Le sieur Gael de Barcelona y Cournon, accompagné de son trés trés trés jeune page, André. Il ne changera jamais.
Je le connais bien pour avoir été son copain pendant plusieurs mois, mais je dois dire que cela me fait toujours plaisir de le retrouver. Sa bonne humeur, son rire et son appétit sont toujours aussi forts! Ils nous enterrera tous, le bougre.

Nous allons prendre un verre ensuite. Là, Lecapitan, qui a toujours eu le souhait de faire fonctionner les entreprises françaises nous commande un cacolac! Je ne savais même plus que ça existait. Je suis en exstase devant la bouteille marron complètement re-designée (si il m'autorise, je mettre la photo de ce moment de régression). La soirée touche à sa fin un peu plus tard et nous rentrons , sauf le sieur Gael, son page et le sieur Kiki, au joli donjon du sieur Lecapitan, pour dormir (mais pas tous dans le même lit).

Le lendemain matin, après un réveil sous un très joli soleil (et oui, samedi, c'est toujours l'été), nous nous préparons à aller pique-niquer au pied du Puy de Dôme tous ensemble. Cela fait un joli groupe de jeunes homos charmants et toujours spirituels. Sont présent le sieur Lecapitan et LeJul, Mon You're the one, Mme M, Kiki, Solal, Oli, le sieur Gael et son très très très jeune page André. 10 homos en folie déjeunent à même l'herbe, certains impressionnistes auraient apprécié.
Après le déjeuner qui a vu couler le vin sous un soleil tapant, nous sommes montés en bus (et Ho! Pas folles les gaypes) jusqu'au sommet. L'image de ce Jet-tour homo au milieu des familles, des bébés dans le bus était assez drôle et le contraste saisissant. Surtout quand le sieur Gael, lâche de sa voix d'Obélix devant tout le monde, après m'avoir pris en photo " Je t'en fais une belle, tu pourras la mettre sur le chat ensuite!!". Et moi tout rouge, de lui demander de se taire discrètement... Ah, ces butchs!!
De la haut, nous culminons (en un seul mot) à 1400 mètres. La vue est dégagée et l'on voit toute la chaîne des Puys, ces vieux volcans célébrés par Volvic.

Nous redescendons en fin d'après-midi et après une bonne douche, nous nous retrouvons tous au restaurant. Là, les agappes furent pantagruéliques. Au menu, rien que du light : Os à moelle, crumble au saint-Nectaire en entrée, Tartiflette au Saint-Nectair, Pied de porc, Chou farci au port ensuite et enfin mousse au chocolat au sel de Guérande pour terminer. Avec le vin, et les calories emmagasinées, nous sommes tous joyeux et quelque peu alourdis.
Mais la soirée ne fait que commencer. Nous allons prendre un verre en sortant du restaurant après avoir procéder à une marche digestive servant aussi de visite du vieux centre ville : Place de la Victoire, l'église, place de Jaude, la pierre noire volcanique servant à construire les maisons. Tout y est, tout est caractère!
Et direction l'Enigme, boite homo du cru. J'étais resté sur une impression qui datait d'il y a 5 ans. Putain!! Comme tout change vite dans ce milieu. La boite a la même décoration, mais pas du tout la même ambiance, ni la même musique. Nous nous sommes tous retrouvés fort déconfits en voyant des minets de 20 ans et des poussières prendre des poses lascives supposées viriles et horreur des horreurs suprêmes, nous nous sommes carrément décomposés en entendant la musique mélange de sous-techno allemande mélangé à du Armande Altaï. Mme M a suggéré une expédition punitive sur la personne du "dj", je l'aurai tout à fait suivi dans ce pugilat là.
Quelque peu dégoûté par cette "musique" là, nous sommes partis relativement tôt, laissant juste l'infatigable Gael et son très très très jeune page André.

Le reveil en douceur le lendemain nous a donné l'occasion de passer un dimanche en famille. C'était très bon et très agréable.
Et puis retour vers la pluie parisienne, histoire d'hydrater nos visages rougis par les coups de soleil.

Klorie


Merci à toi, Lecapitan pour tout.
Tu es un véritable seigneur!


PS : Si j'y suis autorisé je mettrai deux ou trois photos très vite. (il suffit juste que les sus-cités me préviennent en cas de refus).

17 août 2007

Brokeback Puy de Dôme

Brokpdd


Donc ce week-end, mon chevalier et moi partons jouer à Brokeback Puy de Dôme! Nous allons retrouver le sieur Lecapitan (et son Jul) sur ses terres volcaniques ancestrales.
J'ai cru comprendre que d'autres éminents blogueurs seraient de la partie. La surprise de voir qui sera là à l'arrivée est assez réjouissante.
Nous n'allons pas jouer à Jack et Enis pour autant car il n'y aura pas de fin malheureuse et sans doute moins de pénétration. Quoique...
Je ne suis pas revenu à Clermont depuis 2002 si je ne m'abuse. Je sortais à l'époque avec un cru local du nom de Gael. Nous sommes restés en très bon termes, même si nous ne nous voyons pas très souvent. La distance n'aide pas.
Les deux séjours auvergnats avaient été excellents et Lecapitan est un guide subtil qui connaît très bien sa région et sait en dévoiler les charmes aux étrangers.
Cette région est superbe, verte, montagneuses, ancienne. Elle a une âme!

Le chevalier qui est en moi retrouve l'air médiéval qui souffle sur chaque pierre. Il frémit à l'évocation des croisades, des pèlerinages coquillards, des abbayes anciennes. Après tout, le chevalier Enguerrand vient d'Auvergne puisque Montsalvy se trouve là-bas...

Donc le programme va sans doute être chargé. J'ai cru comprendre qu'une escalade pour aller au sommet du Puy de Dôme était envisagée ainsi qu'un pique-nique. J'ai compris qu'une soirée dans le lieu cultissime de la nuit Clermontoise était prévu. Rendez-vous à l'Enigme pour danser et compter les ratés et longues plages de silence entre deux morceaux de musique faits par le DJ local. Je ne me moque pas car j'ai de très bons souvenirs de cet endroit. Même si j'en étais reparti avec une jolie paire de cornes sur la tête (d'où le CCC de monsieur Lecapitan).

J'emporte, dans mon sac-armure, de quoi faire quelques photos de ce week-end bucolique. Je suis sur qu'en m'y prenant bien, j'aurai des portraits pittoresques de certaines personnes dans certaines situations...
A dans deux jours alors...